Magie Noire
70 représentations en Europe et au Brésil
20 000 spectateurs
Piccolo Teatro de Milano, La Cartoucherie à Paris, Maison de la culture de Namur, Kultur Fabrick d’Esch, Teatro Hermilho de Recife …
Le Monde
« La féroce beauté des interprètes est aiguisée par une technique et un savoir-faire de premier plan. Les scènes de bagarre d’une âpreté palpable – la violence surgit régulièrement sur le plateau – sont réglées au cordeau tout en conservant la rudesse du vécu. C’est tout le talent inné de ces jeunes, et celui de Laurent Poncelet, de réussir à mettre en scène la loi de la favela sans la caricaturer. (…) Le spectacle est un don. »
Le Monde, Rosita Boisseau
Libération
« Cru, réaliste et sous tension, Magie noire frappe juste et fort, avec la puissance d’un uppercut. Ils sont treize, dont quatre filles entre 16 et 21 ans, à danser sur scène à bâtons rompus leurs vies dans les favelas de Recife, au Brésil. Dans un jeu perpétuel avec la mort, cette création qui mêle théâtre, danse et percus, est époustouflante et pleine de sens. » Libération
L'Humanité
« Une belle performance doublée d'un message politique fort.(...) Les corps virevoltent, sautent ou se contorsionnent et offrent une démonstration physique bluffante. (…) L'histoire de Magie Noire se confond avec leur propre vie, d'où la force de la représentation. » L'Humanité
La Vie
« Aux confins du théâtre et de la danse, Magie Noire se veut un hymne à la vie. Metteur en scène emblématique de la Région Rhône-Alpes, Laurent Poncelet a monté Magie Noire avec de jeunes artistes d'une favela brésilienne de Recife. Un spectacle hors norme et bouleversant où se mêlent théâtre, danse et musique. » La Vie, Valérie Beck
Cassandre
« Magie Noire saisit cette énergie vibrante et combative (…) Sur scène, les corps adolescents, agiles, ardents, trépidants, se jouent avec une impeccable maîtrise d’incessants gouffres, rebonds et renversements, pour mieux se soustraire à un destin fatal. Chaque mouvement semble empli d’une conscience troublante. Simplement, eux savent : dans la réalité le cadavre de la veille est toujours un frère, un cousin, un ami, un proche. » Cassandre, Samuel Wahl
Le Monde.fr
« Un spectacle poignant, démesuré, où la nature l’emporte sur le cérébral pour ne pas expliquer, pour suggérer seulement que l’être n’est pas une big machine. (…) Cette pétulance qui est l’apanage de la jeunesse frôle sans arrêt la mort. Mais il y a un tel désir de faire surgir le meilleur, une telle réceptivité au son du tambour que les corps qui se déchainent, communiquent aussi ce qu’ils reçoivent de la voute céleste, de la pluie, du soleil, de la terre, ils sont hommes de la nuit et du jour, ils ont beaucoup à nous apprendre. » Le Monde.fr, Evelyne Tran
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